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 Gotta be somebody for me out there || Love d'antan

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Top Secret : é.è Le père de mon petit poussin, j'en était dingue... mais pour rien au monde je ne lui dirai qu'il a un fils...
MessageSujet: Gotta be somebody for me out there || Love d'antan   Ven 11 Juin - 11:42

« C’EST CATÉGORIQUEMENT HORS DE QUESTION è.é !! »

« Je double ton salaire pour ce soir ………tu ne peux pas dire non hummm ? ……….. Ahaha, alors c’est réglé ! Sois ici pour 20h00 !! *clic* »

Notre demoiselle tenait toujours le combiné avec les yeux grands ouverts. Hors de question qu’elle se laisse faire… Mais temps double… soyons honnête, elle avait plus que besoin d’argent et, avec ce boulot, c’était l’idéal, elle pouvait voir son fils grandir…mais à quel prix hein? è.é Elle aurait aimé dire non, refuser d’enfiler le costume que lui avait envoyé son patron…. Mais…. pas le choix…Raaah! Les soirées à thème… Akane était encore occupée à se demander s’il y avait quelque chose qu’elle détestait plus que ça. Parce que bon, pour notre demoiselle déjà, avoir à vendre sa compagnie pour payer son loyer et son épicerie, c’était dégradant, alors quand en plus, le patron avait une idée révolutionnaire et exigeait que pour une soirée, vous portiez des uniformes limites issus de fétiches douteux, alors franchement, c’était de trop. Pour la millième fois cette semaine, elle songea à laisser tomber son boulot et à se reconvertir en autre chose… Était-ce vraiment possible? Non. Elle devait aller bosser, et bientôt en plus, vu qu’il était près de 19h00.

Bah oui, quand vous êtes pauvres, vous y allez à pied et du coup, il faut partir plus tôt… Mais bon, avant de se confondre dans la peau de Honey l’Host pour la soirée, notre demoiselle se glissa dans la petite pièce qui servait à la fois de bureau dans cet appartement, et de chambre pour le plus adorable des nippons. Hiroki, son fils – oui oui, elle a un mioche même si elle n’a que vingt ans – dormait déjà et c’est avec un sourire attendri qu’elle déposa un baiser sur sa joue en caressant doucement ses cheveux sombres… Il avait encore posé beaucoup de questions aujourd’hui, genre pourquoi lui, il n’avait pas de père … il avait même demandé, avec son innocence d’enfance, si son papa était parti parce qu’il le détestait… Akane posa un autre baiser sur le front de son petit trésor. Comment lui donner des réponses hein? Dans ce temps là, elle souriait et lui assurait que son père avait été porté disparu et que c’est pour cela qu’il n’était pas là… Le cœur gros, elle lui disait, encore et encore qu’il l’aimait de tout son cœur et qu’il ne l’aurait jamais abandonné…

Mais comment rassurer un enfant alors qu’elle-même, elle n’en savait rien? Après tout, on ne peut pas dire qu’Hiro’ puisse être reconnu pour son amour réel et sincère… Et voilà, il hantait encore ses pensées. Était-elle obligée de toujours penser à lui? De façon amère, triste, avec cette pointe de regret, cette idée floue que sa vie serait peut-être plus agréable si elle avait été sincère quatre ans plus tôt. Mais la force lui avait manqué et ce, même si ses sentiments pour son sempai étaient sincères. Elle ne pouvait pas admettre à quelqu’un qu’elle fréquentait comme une aventure à répétition, qu’elle avait envie de garder son enfant et de l’impliquer. C’était égoïste et pour cela, elle avait décidé de ne rien lui dire… Mais alors, pourquoi ce gros vide, pourquoi cette sensation désagréable la poursuivait-elle? Il faut se résigner ma grande, tu l’as laissé parler et donc, il faut passer à autre chose… Autre chose, son être entier s’y refusait, comme si chaque fois qu’il l’avait effleuré, il avait laissé sur sa peau des marques invisibles… Akane commençait à se faire à l’idée qu’à jamais désormais, elle aurait l’impression d’être brisée et incomplète… Il n’y avait qu’Hiroki, son petit canard, qui arrivait à lui rendre le sourire… Et pourtant, en regardant ce fils qu’elle aimait tant, elle ne pouvait que revoir le père qu’elle aurait aimé chérir plus longtemps. Mais on ne demande pas à un homme « libre » de s’enchainer à vous….

Bref, notre demoiselle filait au boulot mais avant toute chose, elle enfilait de mauvaise fois l’uniforme de lycéenne que lui avait refilé son patron. Un truc bien mignon, dans le genre rudement adorable et qui lui rappelait l’âge qu’elle avait lorsqu’elle avait laissé le premier crétin s’infiltrer sous sa jupe. Bah oui è.é soyons sincère, elle le voyait bien maintenant, qu’à seize ans, on en batifole pas avec n’importe qui. Sinon, on se retrouve mère monoparentale. Comme ça, elle avait de la rancune contre Hiroshi… C’est elle qui l’a largué non? Oui, peut-être. Mais c’était sa faute aussi, elle aurait aimé qu’il enquête un peu plus et qu’il s’accroche à elle. Les femmes… Donc, une fois sa jupe archi coutre enfilée, ses cheveux plaqués avec des petits accessoires décoratifs et un maquillage simpliste, notre Akane – qui ressemblait beaucoup à la lycéenne qu’elle avait été se rendit à son boulot. Soirée rude puisque le club était plein à craquer.

« Sakuuuura, on te demande à la table trois…..»

Sakura … la deux, bref, elle ne cessait de passer clients par-dessus clients en accrochant son habituel sourire figé. Lorsque 23h00 arriva, elle était vraiment morte mais malheur, elle finissait aux petites heures ce soir là. Soupirant, elle n’eut pas le temps de souffler puis qu’un nouveau groupe – trois hommes- venait d’entrer et de prendre place à la seule table libre. Comme quoi, elle n’aurait pas la paix puisque son patron lui dit de se tenir prête… Et comme de fait, parmi tous les costumes présents dans la pièce, bonniche, policière, il faut croire que les japonais son pédophiles puisque l’Host au sourire de gamine, au corps de femme et à l’habillement d’étudiante était rudement en demande. Comme de fait, l’instant d’après, on lui signalait qu’elle avait été désignée pour les nouveau clients. Soupirant, elle accrocha son sourire et se dirigea vers les trois pervers. Oui, elle ne pouvait penser à eux que de cette façon. Sans même regarder, elle prit place au bout de la banquette en lançant.

« Bonsoir. Merci de m’avoir désignée !! n___n Vous pouvez m’appeler Honey …. Ano ……. Soyez gentils avec moi et apprenez-moi gentiment….. »

Étrangement, jouer l’innocence, c’est ce qui marchait le plus. Elle avait posé sa main, très doucement sur le bras du jeune homme juste à côté d’elle et elle tira très doucement, comme une gamine. Ironie quand tu nous tiens. Lui faire ça, pour le faire craquer, elle l’avait trop fait dans le passé … « Hiro-kuuuun allez, un dernier kissu et après je me sauve…….» Bref, elle tirait sur sa manche avec son air à croquer, son sourire trop mignon et …

« Ne ne sempaaaai je suis sage, je peux avoir un verre …….. Onegaaaaaai ……………OwO »

Sa main resta figée sur le bras du jeune homme alors qu’elle l’observait avec des yeux qui devenaient de plus en plus ronds Elle le connaissait lui OwO Holy Nishikiki, elle l’avait déjà rencontré et pire… elle avait partagé son lit. Pourquoi son cœur lui faisait aussi mal soudainement hein? Pourquoi elle avait soudainement si mal à son petit cœur? Et pourquoi … pourquoi elle revoyait sur cet homme le même grain de beauté que sur son propre fils? Bah… tout simplement parce que… c’est le père… Mais ça, il l’ignore et elle ne compte pas lui dire. Elle allait rester là, à le fixe, comme une vision – pas étonnant au nombre de fois où elle pense à lui, alors qu’un type osa la coupe dans ses réflexion :

«Ahah Hiro-kun on dirait que tu fais encore de l’effet à une femme. C’est pas juste, elles craquent toutes pour toi ……»

« …………… è.é PAS DU TOUT……… Moi je……….je préfères les hommes matures …………*w* Comme vous Sempai »


Oui, c’est cela, elle le lâcha très froidement en se collant sur un de ses amis. L’ignorer, l’ignorer et il allait partir… Ou du moins elle y croyait parce qu’elle risquait la crise cardiaque là… Ça faisait tellement mal, de l’avoir devant ses yeux alors que tout ce qu’elle voulait, c’était de se nicher contre lui et de le supplier de ne plus jamais partir. Trop de solitude? Oui, peut-être…. Et le fait qu’elle n’avait jamais ressenti, en trois ans, ce petit frisson, cette sensation juste… de bien-être. Était-il donc le seul à pouvoir la lui donner ne serait-ce qu’en la laissant se pendre à son bras. Mais bon, concentration, elle accepta de prendre une gorgée dans un verre offert par un des ami de son ex. =.= Elle allait finir rudement ivre, au nombre de verre qu’elle avait pris depuis le début de la soirée… Déjà, elle était assez enivrée d’alcool pour laisser ce parfait inconnu la prendre par la taille… =.= Sans ce crisper… Yeah…. Ignorer Hiroshi, l’ignorer…. Alors pourquoi tu le regardes du coin de l’œil? Double salaire, double salaire !! Fighto Akane!

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MessageSujet: Re: Gotta be somebody for me out there || Love d'antan   Ven 11 Juin - 20:22

Ce fut une journée tranquille. Sereine même. Comme Miyashita en avait si peu connues dans sa vie. Un réveil sans gueule de bois, une arrivée à l'université à l'heure, et quelques gribouillis en rapport avec le cours avaient même réussi à trouver leur place dans son cahier. Pas une seule fille ne l'avait abordé pour lui demander les raison de son départ au petit matin sans même l'avoir réveillée, pas un seul professeur n'était venu le réprimander pour ses absences répétées et le peu d'attention qu'il accordait aux cours. Et surtout, Miyashita lui-même s'était comporté comme le plus respectable des citoyens, sans un seul regard de pervers travers, à loucher sur les jolies gambettes de ses camarades de classe mini-jupées. En résumé, le tout fut inhabituellement calme... Du calme avant la tempête ? Sûrement. Car toutes ces attitudes bizarres ne pouvaient que présager l'arrivée d'un évènement 'pas comme les autres' dans la vie de notre jeune étudiant...

... Mais il n'en était pas encore là, posté devant son casier, à essayer d'y ranger les quelques livres qu'il avait bien voulu apporter ce jour-là, pour alléger son sac. Et alors qu'il avait refermé le cadenas sur la petite portière en métal et s'apprêtait déjà à se tourner vers la sortie du bâtiment pour rentrer tranquillement chez lui, bien décidé à passer une soirée en tête-à-tête avec sa télé, une voix familière résonna dans le couloir.

- Miya chérie !

Cette voix en elle-même, Hiroshi était plutôt content de l'entendre, appartenant à l'un de ses amis. Un de ceux de la bande dont Miyashita était en quelque sorte le chef. Mais ce fichu surnom honteux qu'il s'entêtait de répéter depuis des semaines, c'était une autre histoire. C'était un attentat à son égo masculin, enfin ! è__é « Miya » ?! C'est avec un regard noir que Hiroshi observa le propriétaire de la voix criarde s'approcher à pas rapide, balançant quelques remarques salaces aux demoiselles passant à côté, à en voir son large sourire dépravé leur étant adressé.

- Appelle-moi comme ça encore une fois, et je te noie dans la première poubelle qu'on croise... - murmura Hiro d'une voix neutre, mais qui se voulait dissuasive. Mais apparemment elle eut tout sauf l'effet souhaité sur son acolyte, qui ne fit que s'indigner pendant une fraction de seconde, lançant un « Oh, c'est bon ! » comme si les menaces de Miyashita n'avaient pas lieu d'être, balançant ensuite un bras par dessus son épaule. Son regard se fit alors enthousiaste, alors qu'ils avançaient bras dessus-dessous dans le couloir les menant à la sortie.

- Escale du soir ? Le Host Club ! T'as quand même pas oublié que c'est la soirée des « lycéennes » aujourd'hui ? Ah si tu savais depuis combien de temps je l'attends ! Rien que d'y penser, je !...

Et alors que le jeune se lançait dans des louanges à l'adresse de belles demoiselles qui allaient faire leur bonheur ce soir, et surtout les organisateurs de cette soirée qui avaient eu cette idée si géniale et bienfaitrice aux hormones masculines, Miyashita sombrait dans des réflexions de plus haute importance... Son vieux canapé et sa télé aux trois chaines ? Ou de belles plantes longilignes en tenue légère ?.. Il ne lui fallut pas bien longtemps pour se décider. Et lorsqu'ils rejoignirent dehors un troisième acolyte, ils savaient déjà comment il voulaient terminer leur soirée...

Deux heures et quelques verres d'un cocktail fortement alcoolisé plus tard, Miyashita voyait la vie en rose. Et non, ce n'était pas à cause de froufrous rougeâtres de l'uniforme de la très pulpeuse Kyoko, comme l'avait appelée son patron quelques instants plus tôt en l'invitant à venir tenir compagnie aux trois étudiants... Un sourire niais placardé aux lèvres, Hiroshi avait presque un torticolis à force de tournoyer la tête dans tous les sens afin d'apercevoir chacune des belles créatures qui se promenaient dans cet endroit paradisiaque, mais ne prêtait même pas attention à la légère douleur... Y avait tellement plus intéressant à faire ! Comme jouer avec les bouclettes de la Kyoko, sa joue, son cou, sa... ? Qu'est-ce que ?..

- Ghnaquoi ?! Shuji, enlève ta main de là !.. Et puis pourquoi est-ce qu'on a qu'une fille pour trois ? '--

Il n'eut pas besoin de formuler sa question une seconde fois avant que le patron ne s'écrie de nouveau, ordonnant à une certaine Sakura de rejoindre leur table, faisant la courbette en guise de plates excuses devant ses jeunes clients. Et c'est une petite silhouette fine et joliment dessinée qui s'approcha d'eux dans l'instant qui suivit, prenant place au côté de Hiroshi, lui qui venait de s'indigner sur le fait de devoir partager l'autre hôtesse avec ses amis. Et pour lui changer les idées, la 'petite nouvelle' se mit au travail, commençant un jeu de séduction que le brun ne connaissait que trop bien. Et dans lequel, habituellement, il se laissait entrainer... Seulement, après avoir tripoté le bras poilu de son meilleur ami en croyant toucher une femme, il... comment dire... la motivation n'y était plus e__e Alors, il gardait la tête baissée, sans même s'intéresser à la jeune femme de plus près, avant que la remarque de son ami ne le fasse sourire.

- Ahah Hiro-kun on dirait que tu fais encore de l’effet à une femme. C’est pas juste, elles craquent toutes pour toi……

Le dit Hiro-kun allait répliquer, un sourire fier aux lèvres, mais tout ce dont il fut capable, ce fut juste d'ouvrir la bouche, coupé dans son élan par les paroles de la jeune hôtesse. Ou plutôt le son de sa voix... Une voix qu'il avait déjà entendue. Un son bien connu, enfoui quelque part dans les méandres de ses souvenirs. Et lorsqu'il releva les yeux pour lui faire face, cette impression ne fit que s'intensifier. ... O________O ELLE ?!

- …………… è.é PAS DU TOUT……… Moi je……….je préfères les hommes matures …………*w* Comme vous Sempai

Les yeux ronds, Miyashita n'osait plus bouger. Ce n'était pas son genre d'être pris de torpeur devant une fille, et surtout pas devant une ex ! Si on pouvait qualifier d' « ex » les filles qui partageaient son lit le temps d'une nuit, et dont il oubliait l'existence le lendemain matin... Mais justement, ELLE n'était pas le genre habituel...
Tout lui revenait en mémoire maintenant. De leurs escapades lorsqu'il venait la récupérer à la sortie du lycée, aux fugues de la maison des parents plus que strictes de... Ah, c'était quoi son nom déjà ? Shi... Shi... Shig-Shigeaki ! *O* [...] Non e__e ...Shiraishi ?..

- Shiroi...

Son murmure s'échappa comme de lui-même. Comme si Miyashita ne l'avait pas vu venir. Bien sûr... Akane, hein ? Il était surpris de la retrouver dans de telles circonstances, mais en même un petit sentiment de bonheur et de nostalgie s'insinuait en lui, alors qu'il se laissait submerger par les souvenirs. Akane... La fille qui lui avait fait tourner la tête comme jamais. Celle qu'il avait passé des soirées entières à embrasser et ne jamais s'en lasser... La même qui se faisait toucher par son imbécile de meilleur ami de Shuji ?!

- HEY ! Mais qu'est-ce que tu fais ?!

Celle-là non plus il ne l'avait pas vue venir =.= La voix de Hiroshi résonna sans qu'il ne le décide vraiment, comme si son subconscient avait pris le dessus sur sa raison, décidant de ce qu'il fallait dire et faire. Comme par exemple là: attraper la jeune hôtesse par la main, et s'en aller loin de ce nid à pervers, sous les yeux ébahis de ces mêmes pervers qui n'étaient autres que ses amis, trouvant refuge derrière une porte à l'affiche « Réservé au personnel » .

Bizarrement, ce n'est pas dans un bureau qu'ils se retrouvèrent, mais dans une petite cour, au milieu d'un dépôt de cartons et autres affaires appartenant sûrement au club.

- Waw... - fut le seul mot que Miyashita se sentit capable de formuler, encore sous l'effet de l'émotion. Ce n'était pas son genre de se comporter de cette façon, mais en revoyant la seule et unique fille qui avait réussi à faire battre son cœur, ne serait-ce qu'un peu, il avait bien le droit de se laisser aller. Ne serait-ce qu'à la nostalgie...

Il l'avait connue adolescente, et c'est désormais une femme qu'il avait en face. Il la dévisageait de haut en bas, se rendant compte de quelques changements et se remémorant ses traits. Elle était toujours aussi belle, et il fallait l'avouer, sa tenue ne faisait qu'accentuer le tout. .. Qu'est-ce que c'était que cette tenue d'ailleurs ? Un uniforme du format mini, voire micro, aguicheur à souhait... Oh, bien sûr, il n'y avait rien d'étonnant dans le fait qu'une hôtesse porte ce genre de vêtements ! Miyashita en avait vu d'autres !.. Mais... Akane ? Hôtesse ? N'importe quelle autre fille aurait sûrement laissé Miyashita indifférent, mais la voir ELLE dans ce genre d'endroit, à faire ce genre de travail... C'était une sensation étrange. Et plutôt désagréable... Il connaissait cette fille, il l'avait... Aimée ? Oui et non. Ils avaient passé du temps ensemble il y a de ça quelques années, poussant leur relation un peu plus loin que de se tenir la main. Et il ne pouvait pas dire en avoir été amoureux... Mais sûrement attaché. Plus qu'il ne l'aurait cru. Plus que toutes les autres. Déjà à cette époque elle avait quelque chose de différent, elle avait été spéciale. Et le petit pincement qui faisait se compresser le cœur de Miyashita en cet instant le prouvait assez.

Mais il sourit. Il sourit, replongeant ses yeux dans ceux de la jeune femme:

- Waw ! Tu !.. Je !.. Comme on se retrouve ! ... J'dis ça, j'aurais jamais pensé te retrouver ici ! Mais...

Le cours de ses pensées était pour le moins... Chaotique. Et ce n'était pas difficile à remarquer. Mais l'envie de tout savoir était plus forte, et Miyashita continuait simplement sur sa lancée, gesticulant dans tous les sens et souriant comme un bienheureux, ne se contrôlant plus vraiment.

- Alors, qu'est-ce que tu deviens ? Qu'est-ce qui t'a... mené ici ?.. Ne me dis pas que tes parents sont devenus hippy et vénèrent la nudité maintenant ?

Nul Hiro, nul. ... Mais bon, réfléchir à ses blagues n'entrait pas dans la liste de ses capacités du moment...
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MessageSujet: Re: Gotta be somebody for me out there || Love d'antan   Lun 14 Juin - 17:03

« HIROOOOOOO-KUUUUUUN ♥️ »

« è.é T’as pas bientôt fini de hurler… ……. Sois mignonne un peu … ya une tonne de filles mignonnes qui rêvent de me témoigner leur amour. »


Notre bridée piquait la course de sa vie, les cheveux en bataille et son cartable sous le bras. Vous pensez qu’elle allait sagement attendre la fin des cours pour rejoindre son petit ami qui l’attendait devant le lycée? Ahaha la bonne blague, elle avait simplement attendu que son enseignant quitte la classe pour faire de même. Et du coup, elle s’était enfuie – encore, par delà les couloirs pour rejoindre son escorte qui l’attendait dehors. Combien de cours avait-elle loupé comme ça? Dieu seul le sait… mais c’est bien connu, les Love Hotel, c’est moins occupé en après-midi… Elle, une fille facile? Peut-être bien, est-ce que ça avait vraiment de l’importance? À cette époque, elle était tout simplement heureuse de le voir là, à l’attendre, de savoir qu’il était revenu alors qu’il aurait aisément pu aller voir ailleurs… Même s’il prenait un ton grincheux et un air typique de son chanteur de NEWS préféré, même s’il avait cet air arrogant et assuré, elle ne pouvait que fondre en posant les yeux sur lui. Qu’il boude, qu’il prenne une tête désespéré devant la jeune fille dingue de lui qu’elle était, elle s’en moquait bien puisqu’il refermait ses bras autour d’elle sans rien demander.

Même si juste avant, il lui avait affectueusement frappé la tête d’un air de frimeur… Elle aurait tout abandonné pour pouvoir prolonger cette étreinte, pour ne plus avoir à bouger… Parce qu’à dix-sept ans, tout allait mal chez elle, ça avait toujours été mal… alors juste, de se nicher contre quelqu’un qui ne demande rien… ça avait le don d’ensoleiller même ses pires journées. Akane s’était accrochée au bras du jeune homme qui en rendait plus d’une jalouse, juste parce que bon… bah vous avez des yeux non? è.é Bah il était beau…. Et comme tout bel homme qui se respecte, il devait accepter que sa petite amie l’attire contre les grilles de l’école et lui vole un baiser. Quoi? En publique? Oh mais… quand on aime, on perd la tête parfois… Et puis, au point où elle en était – sur le bord de se faire virer pour manquement de cours et attitude déplacée, plus rien ne l’arrêtait… Alors qu’elle le tirait plus loin, elle entendait vaguement son enseignant lui hurler de revenir. Ahah, et puis quoi encore, elle n’aurait pas troqué tout l’argent du monde contre l’après-midi qu’elle pouvait passer dans les bras de Miyashita Hiroshi !! Parce qu’on a tous un seize ans, parce qu’on fini tous par tomber éperdument amoureux … et parce que ces années ne reviennent jamais…….

« SAKURA !! Plus vite que ça ! »

=.= Merde. Pas le temps de souffler, elle fut tirée de ses pensées par son patron. Ça avait quelque chose de ridicule cette soirée…. Retour à l’habit de lycéenne et bien occupée à se la jouer fillette naïve et sage… Quelque part, ça lui donnait envie de rire. Akane n’avait jamais été du genre fréquentable, surtout pas à l’adolescente, alors de devoir sembler sage et pure, c’était carrément ridicule… Et en plus, ça la forçait à se souvenir de ce qu’elle lutte pour oublier depuis des années. Lui. Elle ne voulait pour rien au monde voir, comme un film, ses souvenirs avec cet homme revenir. Ça faisait tellement mal juste de se remémorer son visage, comme un fer qu’on tourne dans une plaie encore béante. Presque quatre ans et elle n’avait toujours pas réussi à chasser de son être cette époque qui lui semblait tellement lointaine… tellement plus simple, plus heureuse. Lui, c’était comme si à chaque fois qu’elle regardait un homme, à chaque fois qu’elle laissait quelqu’un l’approcher à nouveau, c’était ses bras, son sourire et sa voix qu’elle cherchait… Mais ça revenait à chercher l’impossible et à démolir ses histoires probables… Qu’importe. En se glissant à cette table, en se mettant en tête de l’oublier, elle endossait son rôle d’Host… Oui okay… s’accrocher au client, prendre un air super dragueur et laisser ses doigts glisser sur sa joue, sur sa mâchoire parfaite… EH!?! Attendez là, de toute sa vie, elle n’avait connu qu’un homme à la mâchoire divine… et cet homme… c’était… lui..

« OwO »

Super charmant comme tête, vraiment. Alors qu’elle se faisait accuser de tomber sous le charme – plutôt mourir hein, elle est pleine de contradiction. Elle pense toujours à lui mais de là à l’admettre, NO WAY. Aussi, pour dissiper le trouble - le toucher, c’était comme un choc électrique et son corps masochiste en demandait plus – elle se rapprocha d’un des deux autres complices, le laissant même passer une main sur sa cuisse. =.= Il faut vraiment qu’elle ait besoin d’argent pour accepter de se laisser faire devant son ex. Parce que clairement, il allait remarquer lui, son air crispé et le fait qu’elle jouait carrément un rôle en ce moment… Pfff, qu’importe. Akane restait super silencieuse, toujours figée mais elle se collait quand même contre le client – il ne faut pas le décevoir non? Et dans le meilleur des cas, elle pourrait toujours survivre si elle évitait de regarder son ex…. Akane… pourquoi tu l’observes du coin de l’œil…. *O* Il est encore plus beau hein … elle pourrait peut-être le violer sur la ……………Akane, tu te fais du mal, concentre ton regard sur le poilu aux mains baladeuses et ignore totalement ce mec qui vient carrément de lâcher ton nom. Il faut qu’il croit faire erreur…. Oui, erreur… Mais comme l’envie de lui clouer le bec était présente, elle se retourna vers lui avec son plus beau sourire.

« Désolée, mais mon nom à moi, c’est Oda. Sakura Oda. »

Ouai ouai, è.é dis ça avec l’air le plus heureux du monde, style « je suis mariée maintenant » rien que pour l’embêter. =.= Et pourquoi t’as pris un ton aussi froid hein? Ils vont se douter que tu ne l’aimes pas et tu risques ton emploi à déplaire aux clients… Mais bon, elle avait déjà retrouvé son petit sourire timide en s’accrochant désormais au bras du poilu. Chercher de la protection chez un ami de son ex, c’est vraiment bas…. Le faire uniquement pour emmerder l’ex concerné, c’est pire. Servant un verre d’alcool au client rudement collant et bien occupé à s’en prendre à ses cheveux et à tenter de soulever sa jupe, notre demoiselle se répétait mentalement qu’elle avait besoin d’argent. Mais la question est, pourquoi elle en voulait à Hiroshi hein? Après tout, elle l’avait largué, de son propre gré… oui mais, elle avait un peu de remord et surtout, elle préférait se persuader qu’il l’aurait abandonné en apprenant pour sa grossesse plutôt que de se dire qu’il serait peut-être resté avec elle.

« HEY ! Mais qu'est-ce que tu fais ?! »

« Miyaaaa-chan, allez fait pas ton rabat-joie …… »

« Eh !!! è.é Mais lâches moi !! LÂCHES MOI !!! è.é ………………………HIRO-KUN !! »

Côté couverture, côté il s’est trompé de personne, on y croit pas… Elle porta sa main devant sa bouche, ne réalisant pas qu’elle avait usé, encore, du surnom qu’elle utilisait toujours. Se laissant finalement attirer derrière la porte par son ex-petit ami, Akane tentait de contrôler le rythme de son pauvre petit cœur. Elle le regardait, lui qui semblait bien occupé à la dévisager. Vas-y, dis lui qu’il t’as manqué, sois sympa un minium ……… Ou pas… elle pris son air le plus énervé en tapant du pied pour l’observer en croisant les bras.

« Bah alors? T’as perdu l’usage de ta langue? Faut dire, t’as jamais vraiment su t’en servir… »

T’aurais déjà plus d’impact si tu ne rougissais pas en disant un truc pareil… Bah, elle n’en était plus à « ça » près avec lui. Soupirant, elle passa une mais dans ses cheveux sombres. Elle ne voulait pas rester là… c’était trop douloureux, douloureux de le regarder, de remarquer qu’il était toujours aussi parfait et qu’elle ne pouvait l’approcher même si elle en mourait d’envie. Vous n’avez aucune idée comme c’est demandant, d’insulter quelqu’un alors que tout ce que vous voudriez, c’est de l’enlacer…. Mais non, elle restait là alors que cet abruti tentait de faire la conversation… Il ne savait pas quoi dire et elle trouvait ça mignon. Fourbe, il la prenait par les sentiments alors, elle l’observait, incapable d’écouter sa tête et de tourner les talons pour retourner faire face aux pervers. Ça avait toujours été comme ça avec Hiro’, comme si, dès qu’elle le voyait, elle était inlassablement attirée, c’était presque chimique comme réaction. Pas étonnant qu’ils aient conçu un fils me direz vous…

« Waw ! Tu !.. Je !.. Comme on se retrouve ! ... J'dis ça, j'aurais jamais pensé te retrouver ici ! Mais... »

« …. J’peux te renvoyer le compliment, je ne pensais pas que tu avais besoin de ce genre d’endroit pour te dénicher des filles …… T’es rendu timide ? »

« Alors, qu'est-ce que tu deviens ? Qu'est-ce qui t'a... mené ici ?.. Ne me dis pas que tes parents sont devenus hippy et vénèrent la nudité maintenant ? »


Lamentable, peut-on qualifier cette répartie autrement? L’air furieux, elle c’était approchée de lui en le forçant à reculer contre le mur de la ruelle. Mais… il ne faut pas s’approcher du diable, c’est un fourbe tentateur. Elle resta figée devant son visage et elle le dévisageait sans un bruit. Pourquoi, elle avait envie de tout lui dire? Pourquoi elle aurait voulu lui dire comme sa vie était misérable, comme elle en avait marre… Pourquoi elle aurait voulu l’accuser de tout… et pourquoi diable était-elle figée, perdue dans ses yeux… Pour la même raison que sa main c’était aventurée sur la joue du garçon et qu’elle suivait ses traits des doigts sans bouger… Pourquoi avait-il encore cette tête qui la rendait dingue? Pourquoi son cœur lui faisait-il aussi mal … Et pourquoi, au lieu de lui dire qu’il lui avait manqué et qu’elle donnerait n’importe quoi pour repartir à zéro, elle reprenait son air de fille assurée en lançant :

« Ya que toi qui vénère la nudité ici. Mais si tu me payes mes heures sup’ je veux bien te laisser m’inviter quelque part pour prendre de mes nouvelles. J’ai de la lingerie plus que mignonne, je peux te l’assurer. Et puis, j’suis bien placée pour savoir que, t’as toujours flashé sur les lycéennes. »

Un sourire en coin, un air assuré. Oui, fallait lui faire croire que c’était elle qui menait le jeu… Ne pas lui laisser voir qu’elle aurait fait n’importe quoi pour un peu plus de temps avec lui…
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